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La Guyane est liée à la France (...)

Histoire

La Guyane est liée à la France depuis 1604, et la période de colonisation esclavagiste survenue dès 1670 a accentué ce lien. Après l’abolition, la Guyane a été maintenue comme colonie, et depuis, 1946, la Guyane est devenue département d’Outre-Mer.

Ainsi, depuis le XVIIè siècle, la Guyane est administrée par la France tant d’un point de vue politique (mesures de peuplement diverses depuis le XIXè siècle), que d’un point de vue économique (Construction du Centre Spatial de Kourou), géopolitique (présence française en Amérique du Sud). La départementalisation a ainsi renforcé le poids de la France à travers les administrations déconcentrées et décentralisées.  

Les Français de métropole, plus communément appelés Métropolitains, sont désignés comme, les individus originaires de France métropolitaine.

En Guyane, les Métropolitains représentent 12 % de la population[1]. Leur présence est étroitement lié à l’Histoire de ce département d’Outre-mer et la France hexagonale, et ce depuis 1604.

Selon une étude sociologique de Thurmes (2006), les principales raisons qui amènent les Métropolitains à venir en Guyane sont axées sur ce besoin de changement : envie d’exotisme, de rupture avec sa vie précédente mais avant tout pour le travail. Les Métropolitains de Guyane viennent alors dans ce département d’Outre-Mer avec une sécurité financière, voire une amélioration de leur qualité de vie, grâce au travail trouvé.

Le temps passé en Guyane dépasse rarement les cinq ans. Une majorité d’entre eux sont de passage tandis qu’il existe une minorité qui s’installe en Guyane. Ces mobilités fréquentes sont souvent représentées dans le corps enseignant, à l’armée ou chez des hauts fonctionnaires qui, grâce à des mutations, ou à des contrats déterminés dans le temps, partent vers de nouveaux horizons.

Par ailleurs les immigrants métropolitains sont plus fréquemment des hommes âgés de 25 à 55 ans, ce qui démontre qu’il s’agit d’une population qui s’installe en Guyane pour des motifs professionnels.

[1] THURMES, M., 2006, Les métropolitains en Guyane : une intégration sociale entre individu et groupe culturel, Thèse de sociologie, Université de Montpellier III, p.600

[2] Marie Claude-Valentin, Breton Didier, Temporal Franck, Condon Stéphanie (2012), « Migrations, Famille et Vieillissement : Défis et enjeux pour la Guyane », Antiane-échos, n°21, septembre, Insee, Ined.

Langues

La langue officielle en Guyane (...)

Langues

La langue officielle en Guyane est le français. Néanmoins, il existe de nombreuses langues parlées et écrites dans ce contexte multiculturel présent en Guyane. Selon une enquête réalisée en 2003, plus de la moitié des Métropolitains interviewés ne maitrisent pas une des langues de Guyane[1]. Parmi ceux qui comprennent et/ou parlent une des langues locales, le créole guyanais est alors en tête du sondage.

L’étude indique par ailleurs que l’apprentissage des langues locales chez les Métropolitains sont favorisés par la durée (temps de présence passé en Guyane), par la mixité (dans un couple par exemple), par l’utilisation fréquentes des langues dans le travail ou bien lorsque les Métropolitains se retrouvent en communes rurales[2].

[1] THURMES, M., 2006, Ibid.

[2] THURMES, M., 2006, Ibid.

Lexique

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  • Ab ovo = Dès le commencement
  • Ad hoc = A cet effet
  • Alibi = Ailleurs
  • Agape = Agape > repas
  • Agenda = Ce qui est à faire > carnet
  • Annus horribilis = Année horrible
  • Blasphemus = Blasphème
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  • Causa = Cause
  • Campos = Congé
  • Carpe diem = Cueille le jour > profite de l’instant
  • Cogito ergo sum  = Je pense donc je suis 
  • Chorus = Dire de même
  • Clamor = Clameur
  • Communis = Commun
  • Dura necessitas = La dure nécessité
  • Ecce Homo = Voici l'homme
  • Ergo = Donc
  • Errata = Fautes à corriger
  • Et caetera = Et cetera ; et le reste
  • Ex abrupto = Brusquement
  • Exeat = Permission
  • Extra muros = Hors des murs
  • Factum = Mémoire d’un procès
  • Fac simile = Reproduction exacte
  • Folio = Feuille
  • Gratis = Gratuit
  • Homo homini lupus = L'homme est un loup pour l'homme
  • Honoris causa = Pour l'honneur
  • Humanitas = Humanité
  • Ibidem = Au même endroit
  • Idem = Le même, la même chose
  • Improbabilis = Improbable
  • In fine = A la fin
  • Infra = En dessous
  • Incognito = Sans se faire connaître
  • In situ = Dans son milieu naturel
  • Interim = Pendant ce temps, dans l’intervalle 
  • Ipso facto = De ce fait, par voie de conséquence
  • Lavabo = Je laverai
  • Lato sensu = Au sens large
  • Legenda = Ce qui est à lire > légende
  • Libido = Désir
  • Libido sciendi = Désir de savoir
  • Manu militari = Avec intervention des forces armées
  • Memento = Souviens-toi
  • Modus operandi = Manière de faire
  • Modus vivendi = Compromis
  • Nec plus ultra = Ce qu’il y a de mieux
  • Nota bene = Remarque bien
  • Obscurus = Obscur
  • Per se = En soi
  • Privatus = Privé
  • Pro rata = Suivant une part déterminée
  • Quo vadis ? = Où vas-tu ? 
  • Quid = Qu’en est-il ?
  • Quid pro quo = Quelque chose pour quelque chose d’autre ; méprise
  • Res publica = La chose publique > la république
  • Recto = Feuillet à l’endroit
  • Scribo = J’écris
  • Sine die = Sans fixer de date précise
  • Sine qua non = Absolument nécessaire
  • Sic = En citant exactement
  • Stricto sensu = Au sens strict
  • Statu quo = État actuel des choses
  • Summum = Le plus haut
  • Supra = Plus haut
  • Tacet = Il se tait ; rester silencieux
  • Ut supra = Comme ci-dessus
  • Vade mecum = Viens avec moi
  • Veto = Je m’y oppose
  • Visa = Choses vues > signature
  • Vidimus = Vu ; examiné
  • Verso = L’autre côté
  • Video = Je vois
  • Video sed non credo = Je le vois mais je ne crois pas
  • Veni vidi vici = Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu